Rose Western Ranch 
Ecoferme, Elevage d'animaux de ferme et compagnie
Bretagne Franc 
 
 

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Pourquoi un lama?

Le lama est le nouvel animal de compagnie et ce n'est pas un hasard.

Histoire 

Les lamas font partie de la famille des camélidés, et vivaient à l’origine sur les plateaux d’Amérique du Nord. Durant la période glaciaire ces camélidés se sont déplacés en Amérique du Sud et installés dans les Andes. Le peuple des Andes a commencé à domestiquer les lamas et les alpagas il y a 3 ou 4 mille ans ; ils sont donc parmi les animaux domestiqués les plus anciens au monde. Le lama jouait un rôle vital dans la vie des Indiens d’Amérique du Sud. Les Incas appelaient les lamas leurs « frères silencieux ». Le lama était tenu en grande estime et vénéré. C’était une bête de charge, une source de nourriture et d'habillement aussi bien que de fioul.




Pour sa laine douce, chaude et lègère


La laine du lama classique est récoltée en tondant l’animal au moment où elle commence à tomber naturellement, donc au printemps, et ce tous les deux ans. La laine du lama est très légère et chaleureuse grâce au noyau creux de la laine, ce qui donne à la fibre une capacité extraordinaire d’isolation avec peu de volume. Il n’y a que 10% de lanoline dans la laine du lama, ce qui donne 90% de rendement de laine après lavage, alors que la laine du mouton ne donne que 40 à 50%. La laine du lama est hypoallergénique. Les lamas classiques sont des animaux à double pelage : les longs poils raides extérieurs repoussent la pluie et la neige et protège le pelage doux en dessous. On doit enlever ces cheveux extérieurs avant le filage. Une fois enlevés, on peut les tisser en corde à torons multiples. Le pelage doux en dessous est filé en fil ou transformé en feutre pour confectionner une grande variété de vêtements et de couvertures.

Les lamas Suri ne possède qu’un seul pelage sans (ou quasi sans) cheveux extérieurs. Leur fibre fine tombe en mèches de 30cm de longueur et ressemble au mohair. La fibre du lama Suri est normalement de 19 à 26 microns, aussi doux que du cashmere, et c’est un bonheur de la filer à main. Nous filons notre laine de lama sur des rouets Kromski et tricotons à la main le fil pour confectionner une grande variété de vêtements uniques en laine.

Il y a une multitude de couleurs de pelage chez les lamas : noir, marron, gris, roux, blanc, tricolore et même de l’appaloosa ….   

 

Espèces / Races

Il n’existe pas de véritables races de lamas, ils différent en cela des chiens et des chevaux, mais on peut tout de même les regrouper en 3 types d’espèces : classique, laine et suri.


Type 1 

Classique ou Ccara 

Ce sont des animaux à double pelage :

 Des poils longs et raides et une laine douce très courte

Les espèces classiques (les plus répandues) 

Ce sont sans aucun doute les lamas classiques que l’on rencontre le plus souvent en France. Ils sont grands, avec une ossature fine et peu de laine. Ils sont très agiles et fiers.  Ils ont habituellement la conformation la plus droite, donc sont bien appropriés pour porter un bât. Les mâles ont un comportement très territorial et ne supportent pas d’autres mâles dans leur groupe. Des clôtures de 130-150cm sont donc nécessaires pour les tenir séparés les uns des autres.


Sous-type  

Demi-laine ou Curaca

 Résultat du croisement d’un lama classique avec un laine


Ce sont des animaux à double pelage :

 Des poils longs  et raides et une laine douce  plus longue


Après les lamas classiques, c’est le type le plus connu. Ils sont généralement d’une taille plus petite, avec une ossature plus solide mais sont un peu plus lainés que le lama classique. Quand ils sont en bonne forme ils peuvent porter de lourdes charges, bien que plus lentement.

Nota : Ni le Ccara ni le Curaca ne sont poilus sur la tête, les oreilles et les pattes.

Type 2 

Tapada (Lama lainé)


Abondance de laine fine, avec quelques cheveux très fins.

Laine assez terne car il n'y a pas assez de cheveux pour refléter la lumière et ajouter ainsi du lustre à la toison. 

Comme on peut le deviner à leur nom, ce sont des lamas qui présentent une forte toison lainée.  En général, leur ossature est moins fine et ils sont plus petits que les lamas classiques. Ils ont de la laine jusqu’aux genoux sur les pattes avant, et jusqu’au sol sur les pattes arrière. En revanche, ils ont peu de laine sur la tête. Ils sont souvent plus calmes que les lamas classiques, plus faciles à attraper et tentent rarement de sauter.

Il est possible de les utiliser en randonnées s’ils sont tondus.

Cependant, bien que plus charpentés que le lama classique, ils sont moins énergiques ; il est donc préférable de les utiliser en randonnée à la campagne plutôt qu’à la montagne.

Sous-type de lainé 

Lanuda aux sourcils poilus

Ils ressemblent au type lainé, mais ils ont les sourcils très poilus et des oreilles duveteuses ce qui leur donne l’aspect d’un ours en peluche. Ils sont de loin les plus beaux de toutes les espèces décrites ci-dessus, mais malheureusement les plus rares.


Sous-type

Silky ( silkie)

Peut être obtenu par le croisement de lama lainé avec lama Suri


Ils ont pour unique fibre, un type de poil avec lustre,  identique au suri mais sans boucles


Ressemble au lainé Lanuda

Suri Lamas Type 3






Type 3 

Lama Suri

Les suris se distinguent des autres types de lama grâce à leurs mèches qui pendent. Il n'y a pas de fibres de laine, ils ont un poil très fin, comme le mohair.  Leur toison pousse  à plat sur le corps avec un beau lustre qui brille au soleil, ce qui leur donne une apparence magnifique.

C’est la plus rare de toutes les espèces élevées en France, et même en Europe. Il ne reste quasiment qu’une centaine de lamas Suri en Europe !  Ils sont relax - nous les appelons affectueusement « les lamas Bob Marley », Ils sont très cool ! On peut mettre les mâles ensemble à l’écurie même s’il y a des femelles.

On considère désormais le lama Suri comme une espèce à part entière, en effet des archéologues ont découvert des ossements de lama Suri datant de l’époque des Incas et ressemblant aux lamas suris contemporains (voir cette fiche), la preuve qu’il s’agit d’une véritable race et non pas seulement du croisement d’un suri alpaga avec un lama, comme on l’a longtemps pensé.

Il est à noter que malgré cette fibre unique, le lama Suri pourra avoir un poil assez grossier (avec des fibres de plus de 30 microns, celles qui donnent ce picotement sur la peau dans un lainage).

Comme pour les alpagas et les chèvres angoras, c’est au fil d'élevages sélectifs que la finesse s’est réduite, c’est pourquoi un lama classique peut avoir une qualité supérieure jusqu'à 50% alors qu’une bonne fibre Suri n’aura que 7%.

 

Caractère
Docile,  curieux, calme et affectueux

Les lamas sont naturellement dociles et curieux. Ils ne laissent rien passer devant eux sans l’examiner. Ce sont des bêtes très fières et distantes et se tiennent à l’écart, comme les chats. Les lamas ont « l’esprit troupeau » et prennent soin les uns des autres. Quand un cria est né, tout le troupeau se réunit pour l’accueillir en soufflant de l’air nez à nez, ce qui aide aussi à stimuler la respiration du bébé. Cela car les lamas ne lèchent pas leurs petits (les langues des lamas ne peuvent sortir de leurs bouches que de deux centimètres). Les lamas se réunissent autour d’un accouplement et également au moment d’un décès d’un des leurs. Les lamas, contrairement à d’autres animaux d’élevage, se couchent pour s’accoupler, très souvent pendant 20 à 30 minutes. Et ils se lavent en se roulant dans la poussière, comme les ânes.

Les lamas sont des animaux très intelligents : on peut facilement leur apprendre à faire quelque chose de nouveau. Ils peuvent apprendre à faire tout ce dont sont capables des chiens ou des chevaux : porter un bât, tracter une charrette, se laisser monter (par des enfants), sauter des obstacles, se coucher sur commande, chercher des objets, rester sur place, marcher en arrière.

Ils peuvent également faire des tours : faire sonner une clochette, ramasser des objets (avec leur  bouche) ou grimper dans une boîte. Ils sont très appréciés par les enfants grâce à leur caractère calme ; on les emmène souvent dans les hôpitaux et auprès de personnes handicapées pour des visites thérapeutiques. Leur douceur et leurs manières calmes en font d’excellents animaux de compagnie pour les enfants.

 

 

Les lamas sont silencieux

Les lamas sont des animaux qui font peu de bruit. On peut les avoir tout prêt et ne pas s’apercevoir de leur présence. Ils peuvent cependant émettre des sons très variés : le plus souvent un ‘Mmmm’ doux, qui sert à communiquer entre maman et bébé. Le mâle émet un bruit gargarisant quand il chasse et s’accouple avec une femelle. Ils claquent parfois la langue, normalement au crépuscule quand ils sont excités et bondissent comme des cerfs. Ils claquent aussi la langue parfois lorsqu’ils rencontrent un nouveau congénère. Ils peuvent s’ébrouer comme un cheval, mais ce comportement annonce chez les mâles une préparation au combat. Enfin, on peut parfois entendre chez les deux sexes un cri strident (comme un lapin) qu’ils émettent lorsqu’ils sont en colère ; c’est aussi un cri d’alarme pour avertir les autres lamas en cas de grand danger.

Mais les lamas crachent n’est-ce pas ?

C’est la première question posée par la plupart des gens, en s’éloignant de la clôture quand les lamas s’approchent pour les accueillir. Oui, c’est vrai, les lamas peuvent cracher tout comme les autres camélidés, y compris les alpagas et les chameaux, exactement comme un cheval peut donner un coup de pied, un chien mordre et un chat griffer. Dans le troupeau, les lamas crachent pour dire ‘va-t’en’ ou pour dominer, ce comportement est généralement destiné à un mâle qui les harcèle ou bien lorsqu’ ils se disputent à propos de la nourriture. Ils crachent aussi pour se protéger ou pour protéger leurs petits quand ils se sentent menacés. Il est très rare qu’ils crachent sur les humains. Cela peut arriver parfois par accident si vous vous mettez entre des lamas qui se disputent à propos des céréales, et dans ce cas-là c’est des céréales qu’ils vont cracher ! Les troupeaux bien gardés acceptent tranquillement qu’on touche à leurs bébés et qu’on leur fasse des soins vétérinaires, même des piqures. Cependant il arrive rarement qu’un lama souffrant, crache sur quelqu’un. Cela dit, je crois que je préférerais qu’un lama me crache dessus, plutôt qu’un coup de pied d’un cheval ou qu’une morsure d’un chien. Car tout ce qu’il y a faire dans ce cas là est de se laver pour enlever ce qui ressemble à un petit peu d’herbe coupée, et c’est tout !
 

Randonnèes avec les lamas

Tout comme les Incas, on utilise les lamas comme animaux de bât. Pareillement aux chiens, les lamas ont des coussinets sous les pattes, ce qui fait moins d’impacts sur le sol que les bottes du randonneur. Pour cette raison, les lamas ont l’autorisation d’entrer dans les réserves naturelles, où chevaux et mulets n’ont pas le droit d’aller. Un lama en bonne forme peut porter 25 à 30% de son poids corporel, ils sont donc aussi forts, et même plus forts, qu’un cheval.

En France les ballades ou les randonnées avec des lamas  commencent à se pratiquer. Quelques personnes font déjà des randonnées avec des lamas qu’ils mènent sans porter une charge, juste pour le plaisir de se promener à la campagne avec un compagnon tranquille et doux. C’est le ‘Lama packing’ ou quand le lama porte un bât sur le dos fixé avec une sangle comme sur un âne. On peut aussi mettre une courroie pour empêcher la charge de glisser d’un côté à l’autre lors des déplacements en terrain escarpé. 

 

Gardiens des animaux d'elevage

 

Les lamas n’aiment pas les chiens ni les autres prédateurs carnivores. On commence d’ailleurs à les utiliser partout dans le monde comme une alternative aux chiens de berger. Ils

sont fiables et restent proche du troupeau, peu importe si ce sont des vaches, des moutons, des chèvres ou des poules, et les protègent en cas de besoin. S’ils voient un chien étrange ou un renard qui s’approche du troupeau le lama gardien fera un choix : ou bien attirer le troupeau loin du danger ou bien foncer sur le danger. Souvent, le seul fait de voir un lama foncer suffit à effrayer la plupart des prédateurs. Si le chien ou le renard ne recule pas, le lama gardien tape du pied, saute, donne un coup de pied, crache ou hurle, jusqu’à ce que ce dernier se sauve.

Ce qui est intéressant c’est que le lama accepte la présence de certains chiens : le chien de compagnie, ou le chien du berger qui évolue toute l’année près du troupeau sera reconnu par le lama et ce dernier n’y prêtera pas attention. Il peut aussi reconnaître quelle est la véritable menace, ainsi il n’attaque un ennemi que lorsqu’il considère que c’est vraiment nécessaire. Un lama, tout comme un être humain, ne peut cependant pas se protéger ou protéger ses animaux d’une bande de chiens ou de loups  agressifs.

Tous les lamas ne font pas forcément de bons gardiens, il faut donc les sélectionner. Les meilleurs gardiens étant les mâles castrés de plus de 18 mois. Il faut élever le lama en compagnie d’autres lamas pour lui apprendre à être un ‘lama’ et à protéger un troupeau. Il faut effectuer la castration à l’âge de 15 mois avant qu’il ne développe une maturité sexuelle, et ainsi, à 18 mois, on peut les intégrer dans un nouveau troupeau de moutons ou de chèvres par exemple … Mais si on intègre un lama trop jeune au nouveau troupeau, il pourra suivre l’exemple des animaux concernés et fuir le prédateur comme un mouton (s’il est dans un troupeau de moutons). Les femelles lamas sont de bonnes gardiennes également, mais ont trop de valeur pour prendre le risque qu’elles soient blessées lors d’une attaque. Enfin, on ne peut pas utiliser les mâles entiers car ils tenteraient de s’accoupler avec les femelles du troupeau et pourraient les blesser. Les seuls exceptions sont les mâles plus âgés qui ont vécu une partie de leur vie en compagnie d’autres lamas et qui savent déjà qu’ils sont un ‘lama’ et non pas un mouton ou un bouc. 

 

Nettoyeurs ècologiques des bois

Avez-vous déjà rêvé d’un animal qui peut transformer des bois envahis de ronces en un beau parc gazonné ?

 

Le lama peut le faire ! Un troupeau de lamas ne va pas seulement nettoyer le sous-bois d’une forêt ou d’une friche, il va aussi le maintenir en bon ordre. Les lamas peuvent manger des ronces, des orties, des ajoncs, des fougères, des feuilles, des mauvaises herbes et, bien sûr, de l’herbe. Ils mangent les feuilles d’un arbre jusqu’au niveau de leur tête, il est ainsi plus facile de traverser la forêt. Ce nettoyage permettant à la lumière et à l’air de circuler dans le sous-bois, ce qui favorise la croissance des arbres et réduit, et même supprime, les risques d’incendie. Les lamas n’écorcent presque jamais les arbres, comme le font les chèvres. On commence d’ailleurs à les utiliser pour la maîtrise de la végétation dans certaines réserves naturelles car ils mangent toutes variétés de plantes plutôt qu’une espèce unique qu’ils mangeraient jusqu’à l’extinction.

 

Les lamas sont très propres
Leur fumier


Les lamas ont l’habitude très particulière d’entasser leur fumier : le troupeau des lamas définit plusieurs endroits dans une grande prairie où les membres du groupe font tous leurs besoins, ce qui facilite le ramassage du fumier. Le fumier des lamas ressemble à celui des cerfs et des chèvres, mais sans odeur. Il a des propriétés uniques : il contient beaucoup de nitrogène et est, en plus, bien équilibré pour répondre à tous les besoins nutritionnels des plantes. On peut déposer les crottes fraîches (autrement dit des ‘lama beans’ – haricots de lama) directement sur les racines sans risque de brûler les plantes, et l’on peut aussi les utiliser comme un mulch autour des plantes. Je peux confirmer que les crottes de lama sont un engrais magique. Les plantes commencent à pousser rapidement avec l’aide de ce fumier. Mettez-en deux tasses autour d’une plante malade et sa pousse reprendra avec vigueur ; elle donnera beaucoup de feuilles, sera en bonne santé et résistante aux parasites. Il faut faire attention, cependant, et ne pas en mettre trop, car comme l’engrais commercial cela rendrait les plantes grêles et fragiles.

 

Laine, lait et peau

En Amérique du Sud, les indigènes abattent les lamas pour manger leur viande, ce qui désole les propriétaires de lamas d’Amérique du Nord. Généralement les lamas que l’on abat sont des mâles âgés de 12 à 18 mois d’une qualité insuffisante pour l’élevage. Leur viande ressemble au bœuf ou au mouton, mais son goût est plus doux que celui du bœuf. Dans son pays natal, la viande est salée ou séchée pour en faire du ‘jerky’. Economiquement, il est pratique d’utiliser la viande du lama pour manger, car elle représente une alternative saine aux autres viandes commercialisées aujourd’hui. On peut élever les lamas sur des terres en friches, en montagne et en forêt, partout où l’on ne peut pas élever les animaux plus exigeants comme les vaches et les moutons qui réclament un herbe plus riche. Les lamas mangent l’herbe naturellement biologique et le foin des prairies, ce qui leur donne une chair saine, et sans hormone, stéroïde ou autres produits chimiques. Un lama mange à peu près la même quantité de nourriture qu’un mouton mais sa progéniture à l’âge d’un an pèsera 2 à 3 fois plus qu’un agneau.

Au Pérou on se sert aussi de leur lait qui a un goût doux, mais j’ai constaté qu’il est difficile d’en obtenir de grandes quantités ; il semblerait que les femelles en laissent descendre peu à la fois.

Les Péruviens sont bien connus pour les dessins complexes de leurs tapis, confectionnés à partir de morceaux de fourrures colorées différentes, cousues ensemble pour faire des images d’animaux et de paysages. Les peaux plus vieilles sont utilisées pour confectionner des chaussures en cuir. 

 

Le Soin des lamas

Les Lamas sont parmi les plus robustes et les plus sains animaux d’élevage domestique.

 Ils peuvent supporter le froid, la pluie et la neige, mais sont sujets à l’hyperthermie sous les climats chauds et humides. Heureusement, en France les étés sont chauds mais secs. Ils apprécient quand même une petite rivière ou un arroseur disposé dans la prairie pour les rafraîchir : ils viennent volontiers s’étendre sous l’arrosage. Généralement, il faut les tondre tous les deux ans, surtout pour ceux qui ont de la laine lourde et qui ne peuvent pas s’en débarrasser naturellement comme font les lamas classiques. Les lamas Suri sont tondus tous les 2-3 ans. Il faut leur couper les ongles 2 et 4 fois par an, en leur levant simplement les pieds comme on fait avec un cheval. Le dessous du pied du lama a un coussinet souple comme celui d’un chien avec un ongle au bout, cet ongle doit être au même niveau que le coussinet. Si on ne le taille pas, l’ongle va pousser latéralement, il sera alors très difficile de marcher pour le lama. Ils ont besoin d’être vermifuger 2 et 4 fois par an, en utilisant Lvomec D ou un produit similaire. Il est conseillé de leur administrer un vaccin antitétanique annuel comme Miloxan. Les lamas ne coûtent pas cher à entretenir. Munis d’un estomac efficace à trois cavités, ils mangent moins par rapport à leur poids, que la plupart des animaux d’élevage ; a peu près autant qu’un grand mouton. Ils broutent plusieurs types de fourrages : de l’herbe, des mauvaises herbes, des ronces et des feuilles.

6 lamas = 1 cheval ou 8 moutons

Le cheptel conservé dépend du type de fourrage disponible : généralement moins en alpage qu’au pâturage plus bas, donc 5 à 10 lamas par hectare (ou 1000- 2000 m2 par lama ) . Les fourrages naturels à part, il faut toujours ajouter du foin (environ 1 petite botte par semaine par lama), de l’eau, et un bloc de sel dont la meilleure marque est Sodimouton. En hiver et aux périodes dans l’année où le fourrage est pauvre il faut aussi ajouter des granulés à moutons ou un mélange de céréales (maïs blé, orge, soja)  environ 250 à 500g. Une femelle avec son petit cria, aura besoin d’environ 1 kilo par jour.

Clôtures et abris

Les lamas respectent les clôtures et les autres structures. Ils ne donnent ni coups de pied, ni coup de tête, et ne se frottent pas sur les clôtures ni contre les bâtiments. Il suffit d’une clôture à mouton de 120-150 cm pour les tenir enfermés. Les clôtures électriques sont également efficaces, 2 fils suffissent, mais il faut prévoir une clôture plus robuste pour les animaux en situation de reproduction (y compris les jeunes et les Etalons) : 5 fils placés à 30, 60, 90, 120, et 150 cm.

Questions et réponses(questions le plus souvent posées)

 

Quel sexe choisir ?
  • Si vous chercher un lama comme animal de compagnie, pour débroussailler, pour la laine ou comme gardien de troupeau, il vaut mieux prendre un male castré.

  • Pour faire un élevage il faut bien sûr des femelles et un étalon.

  • Il est déconseillé de prendre un étalon comme animal de compagnie (tout comme les béliers et les boucs) ils peuvent devenir agressifs si on abuse des caresses.

  • Peut-on avoir un animal unique ?

  • Fortement déconseillé, les lamas comme les alpagas sont des animaux de troupeau. Seul, un animal s'ennuiera, et pourra déprimer ou fuguer.

  • Ils s'entendent bien avec les ânes, les chevaux et les moutons mais il préfère largement ses congénères.

  • Quel est le prix "de base"?

  • Le marché est totalement libre et de les prix sont très variables, en fonction du vendeur, mais aussi de l'animal: son origine, son âge, son sexe, sa race, les trophées qu'il a pu remporter ou sa maniabilité. Un animal venant d'un zoo ou d'un cirque , souvent bon marché, est très fortement déconseillé. Généralement un prix annoncé très bas sans explication peut cacher des surprises. Un bon animal bon marché est rare. Prenez le temps de visiter plusieurs élevages et de comparer.

  • En référence, voici quelques indications : pour les animaux reproducteurs : les lamas classique de 800 à 4000 €, les lamas laineux de 1200 à 6000 €, les Silky de 2000 à 9000 €  et les Suri de 4000 à 15,000 €. Pour les mâles castrés : de 800 à 1800 € tous types confondus.

Cela dépend essentiellement de la qualité de l’animal, comme pour les chevaux, pour exemple jetez un œil sur les deux photos ci-dessous, l’un à 500 € et l’autre vendu 80,000 € aux USA !


lamas qui sont agressifs envers les humains
comment éviter
Lorsque vous achetez un lama pour un animal de compagnie, toujours acheter un hongre, étalons eleve tout seule  sans autre
lama risque de de devenir frustrés et transformer leur colère envers humaine.
Ne jamais acheter un mâle entier comme animal de compagnie.
Si vous avez achete un bébé male lui faire castrer avant 18 mois et ne le laissez pas devenir arrogant avec vous.
Ne pas acheter un lama eleve au biberon mâle / femelle ou
super sympa ce est dans votre visage (pot colle)
lamas doit être si possible eleve en paires comme ils sont des créatures très sociales. Agressivité peut également être génétique afin d'acheter d'un éleveur qui fait l' élevage sélectif pour le tempérament des lamas.
dans étalon classique générale ont tendance à être plus agressif que suri ou lamas silky les laine ont pas tendance à être agressif, mais brusque
mais si ce ne est pas une règle, je ai eu étalons classiques très doux.
Ne pas acheter un animal élevé dans le cirque ou dans un parc animalier

si vous avez un mâle agressif
Si vous avez un vieux mâle intacte qui a transformé agressive vers homme, la castration aidera le calmer, même se il est vieux, mais il ne sera jamais inverser complètement l'agressivité.
Si le lama a tourné dangereux, le mettre à dormir peut-être la seule solution.
Ce ne est pas sa faute, mais une mauvaise sensibilisation par les humains.
Un mâle peut se reproduire dès l’âge de 2 ans
Les femelles commencent à se reproduire entre 18 et 24 mois
Le poids d’un adulte se situe entre 125 à 200 kg
Les lamas peuvent se reproduire à n’importe quelle période de l’année
Le poids moyen d’un nouveau-né est de 9 à 15 kg
Leur gestation dure environ 350 jours
Il né un seul cria à la fois (les jumeaux sont rares), généralement en pleine journée.
Le sevrage se fait à l’âge de 6 mois
Leur durée de vie est de 18 à 25 ans